Partager l'article ! Méfaits psycholoqiques de la passion tauromachique !: La "GRACE" du taureau dans l'arène ? Une manipulation, une supercherie ...
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BVP... Le spot interdit !
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Barcelone... |
« Julien Lescarret se rend compte qu'il a face à lui un fauve en platine, une immense pépite noire à ne pas gâcher sous peine de regrets incessants. Il cale le toro côté ouest du ruedo et file se poster à l'opposé. Trente mètres séparent les deux amis. Un frémissement de muleta suffit pour que Gironcillo s'élance, noblesse aux naseaux et classe en bandoulière. Du pur sucre. Trois derechazos ralentis chaque fois plus annoncent que le songe de sa vie prend forme. La deuxième série très intelligemment « made in César Rincon » s'élabore aussi d'un bout à l'autre de la plaza. Quatre droitières reliées d'un seul trait s'achèvent d'un pecho libérateur de bonheur. Julien jubile et Gironcillo s'ébroue de joie ».
[Il s'ébroue de joie (!!)... après avoir subi le supplice de la pique, (le tercio de la pique appellé aussi "châtiment" par les taurins) et la pause des 6 banderilles... ces deux phases ayant déclenché des hémorragies importantes entrainant une mauvaise irrigation et oxygénation du cerveau de l'animal... mais pour Zocato, ce qu'il voit c'est Gironcillo qui s'ébroue de joie !!!, vous voyez le niveau ! Le cerveau de Zocato n'était lui-même à l'époque, peut-être pas très bien irrigué non plus !]
Poursuivons l'évocation-délire de notre chroniqueur Zocato
« C'est l'enfant et son labrador. Le troisième enchaînement d'une infinie caresse fait lever toute l'arène. L'Aquitain sait maintenant que rien n'arrêtera son désir de partage, sa quête d'amour. La tauromachie n'est peut-être pas la plus grande chose du monde mais elle propose le plus beau des paradoxes : venus combattre et donner la mort, il arrive que des hommes habillés d'or offrent la vie. Le reste de la faena n'est qu'un moment de douceur, une cascade complice, le berceau de toutes nos émotions. Celui qui ne pleurait pas envisageait à coup sûr de le faire en cachette. Il y avait là au milieu de la piste la véritable définition d?un moment d'éternité, d'une porte entr'ouverte sur le paradis. Julien regardait les gens rivés à son ivresse. Il montrait le toro avec l'épée et leur disait : « Ovationnez-le ! C'est lui, mon rêve en chair et en os. Contemplez le bien, car je ne le tuerai pas ». Après quinze muletazos supplémentaires, Lescarret est revenu à la barrière, faisant tournoyer l'estoc entre ses doigts. Son visage avait 12 ans, il dansait encore. Gironcillo est rentré vivant au corral. Il retrouvera ses prés, vivra vieux et aura beaucoup d?enfants. Julien ira le voir et ils se parleront à l'oreille. On n'oubliera jamais ».
Chronique-Délire de jean-Michel Dussol
« …/… Chaque nouvelle passe ralentissait le temps. Gironcillo chargeait, baissait la tête, mettait les cornes et la muleta de Julien (Lescarret) était là, l'entraînant toujours dans cette danse où l'harmonie voulait s'imposer sur le rythme. Mais pourquoi donc arrêter tant de bonheur. A chaque mouvement, une larme s'enlisait dans la poussière qui traînait sur la joue de chaque aficionado. Avec Léo Ferré et trois notes sur une guitare, on aurait voulu murmurer "c'est extra", ce toro, dans une robe noire et moulante qui nous faisait pleurer. Eauze demeurera à tout jamais la place où Julien Lescarret a grâcié un toro.…/… A jamais il a inscrit la corrida dans l'éternité… »
Pour ceux qui ne le savent pas, la "grâce" du taureau peut être demandée par le torero lui-même, par le public ou
par la présidence lorsque ces "acteurs" de la tauromachie ibérique estiment que l'animal qu'ils persécutent est suffisamment collaborateur et valeureux et qu'il mérite de rester en
vie. On atteint là le comble du raffinement
cruel !
En théorie, le taureau ainsi grâcié devient un reproducteur qui recouvre espace et
liberté. Il convient cependant de ne pas oublier qu'en réalité, il vient de subir une série de supplices qui l'ont laissé dans un état déplorable. Pour qu'il puisse aller
joyeusement batifoler dans les vertes prairies d'Andalousie, comme le pensent très innocemment les aficionados, Il faut donc le "rafistoler" ! D'autant
que les vertes prairies se font de plus en plus rares en Andalousie, vu le climat dont bénéficie cette région de l'Espagne !
Comme on l'aura compris, c'est pas tous les jours qu'on ressuscite un taureau qui est entré dans
l'arène ! La preuve en est : pas plus tard que le 3 juillet, Gironcillo,
"gracié" ce même jour par Julien Lescarret n'a pas survécu à ses blessures, une des piques qui lui furent infligées ayant causé des dégâts irréparables !
Un grand bravo à ces deux grands quotiens de la presse régionale !! C'est beau le journalisme quand c'est bien fait comme çà !! Ces deux exemples suffisent à
eux seuls pour donner un aperçu de l'état de délire dans lequel sont leurs "chroniqueurs" taurins... et comment deux grands quotidiens peuvent-ils ouvrir leurs colonnes à ce type de
"chroniqueurs"... Déontologie journalistique ??... C'est quoi çà ?? Je ne sais pas... Il faut revoir la définition dans le dictionnaire...
Dans un prochain article nous vous parlerons des fraudes pratiquées couramment dans ce milieu, fraudes qui ont fait l'objet du livre de Marc Roumengou
"Blessures et Mort des taureaux de combat", dans lequel Marc Roumengou, aficionado très connu, s'élève contre ces pratiques
frauduleuses.
Merci pour vos commentaires sur cet article...
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1 million de voix pour déposer / modifier une loi.
-------- O G M |